Weekly AI S.05 : Google, Mbuzai, Moltbot / Clawdbot, Prism x OpenAI, Genie, etc.

Avec ces 8 annonces, on constate que les IA s’installent dans les moments où l’on n’a pas droit à l’à-peu-près : admission, production scientifique, automatisation administrative, ingénierie, et même la chaîne d’approvisionnement… des connaissances. Quasiment toutes ces annonces challengent à mon sens le monde de l’enseignement supérieur.

Trois ruptures structurent la semaine :
1- D’abord, l’IA devient un service public de préparation (au moins en apparence) : la préparation au SAT passe en “freemium inversé”, gratuite, industrialisée, pilotée par modèle.
2- Ensuite, l’IA se greffe dans les environnements de travail (pas à côté) : un workspace scientifique natif LaTeX, un agent autonome, des mondes interactifs.
3- Enfin, la question de fond remonte à la surface : sur quoi ces systèmes s’appuient-ils pour “savoir” ? Quand un modèle cite une encyclopédie générée par IA, la boucle se referme. Et c’est rarement bon signe.

Penser autrement à l’ère de l’IA : réflexion exponentielle et décision probabiliste

Et si le vrai choc lié à l’IA n’était pas technologique… mais mental / cognitif ? Il va falloir penser autrement à l’ère de l’IA.

Depuis des décennies, les organisations (entreprises comme établissements d’enseignement supérieur) ont appris à décider dans un monde qui semblait relativement stable : on collecte des informations, on analyse, on tranche, on exécute. Une logique rassurante. Linéaire. Cumulative. Et, en apparence, déterministe : « si j’ai les bonnes données et le bon modèle, j’aurai la bonne réponse ». Sauf que ce régime de pensée est en train de se fissurer sur deux fronts… simultanément !

Weekly AI S.03 : Anthropic & Claude, IBM, Google, AMI Labs

Les annonces IA de cette semaine ont à mon sens un parfum commun : le passage de l’IA conversationnelle à l’IA opératoire.
Traduction : moins de “réponses”, plus de tâches, plus d’accès, plus de risque, donc plus de gouvernance. Et, détail amusant, tout cela arrive en même temps dans les domaines où l’erreur n’est pas un “bug”, mais un incident : santé, finance, commerce, éducation.

CES 2026 : bilan et perspective, l’entrée dans l’ère de l’IA physique

Pendant trois ans, l’IA générative a occupé la scène comme une rockstar : texte, images, voix, promesses infinies. Le CES 2026 acte un basculement plus profond : le centre de gravité passe des modèles « qui savent » aux systèmes « qui font ». Nvidia résume cela par un slogan efficace : Physical AI, et, pour une fois, ce n’est pas qu’un autocollant marketing.

Ce changement a une conséquence simple pour les décideurs, la valeur se déplace : Moins dans la démo. Plus dans l’intégration complète de la solution : capteurs → calcul local → action → sécurité → maintenance → responsabilité.

Weekly AI S.02 : Gmail IA, Manus-Meta, Compagnon IA holographique, Alpamayo x Nvidia, Audio IA, Plaud, etc.

C’est une semaine assez riche en annonces (CES 2026 oblige) autour de l’intelligence artificielle. Comme d’habitude les grands de la tech sont très présents : OpenAI, Google, Nvidia, Meta, ont été de la partie… sans grande annonce de nouveaux modèles IA, mais plutôt des aspects stratégiques, et de l’insertion de plus en plus profondément dans notre quotidien. Voici le décryptage des 8 actualités que j’ai décidé de retenir cette semaine.

Rétrospective IA 2025 sur les IA en quelques dates clés

Dans cette rétrospective IA 2025, nous allons voir que l’année restera dans l’histoire comme l’année où l’intelligence artificielle a continué sa course pour devenir une infrastructure de plus en plus prépondérante de notre économie mondiale. Du choc DeepSeek en janvier qui a secoué les marchés financiers au lancement spectaculaire de Gemini 3 par Google en novembre, chaque trimestre a apporté son lot d’innovations qui ont fondamentalement remodelé le paysage de l’IA.

Weekly AI 50 : les 6 actualités IA à avoir en tête

La semaine 50 concentre six annonces qui, mises bout à bout, dessinent une recomposition continue du paysage de l’intelligence artificielle. Elles touchent à la fois aux fondements technologiques, aux modèles économiques, aux rapports de force industriels et aux nouveaux usages professionnels. Pour les dirigeants, investisseurs et responsables publics, ces signaux faibles et forts méritent une lecture systémique : Disney, OpenAI, Microsoft, Google, Anthropic, etc. sont concernés.