ChatGPT ou CheatGPT : comment gérer les devoirs / les examens ?

Depuis quelques semaines l’IA générative ChatGPT génère de nombreuses prises de parole oscillant entre fascination et inquiétude. Mon précédent article « L’enseignement supérieur et les IA génératives : analyse critique de la situation autour de ChatGPT » a d’ailleurs été lu des milliers de fois. La phrase qui a beaucoup surpris a été : « si ChatGPT réussi l’examen, alors il faut changer l’examen »… et pourtant, c’est une invitation très nette à redéfinir les approches des devoirs et des examens dans le cadre d’une pédagogie moderne.

L’enseignement supérieur et les IA génératives : analyse critique de la situation autour de ChatGPT

Les technologies d’IA génératives sont en train de révolutionner de nombreux domaines, allant de la création de contenu à la conception de produits en passant par l’éducation. Les IA génératives utilisent des algorithmes de traitement automatique du langage et des réseaux de neurones pour générer automatiquement du contenu, des images, des vidéos, de la musique et même des objets physiques ! L’engouement ces dernières semaines autour de MidJourney, Dall-e ou encore ChatGPT ne va donc que s’amplifier : l’année 2023 sera celle des IA génératives.

De la nécessité d’un regard critique sur le métavers…

Qu’on l’écrive à la française ou à l’anglaise, le mot me fait me souvenir du film américain des années 90 « Le Cobaye » (The Lawnmower Man), réalisé par Brett Leonard, où un homme simple d’esprit fait l’objet d’une expérience scientifique basée sur la réalité virtuelle. Son intelligence se développe alors de manière extraordinaire, jusqu’à lui conférer des pouvoirs parapsychologiques… Le film était à l’époque très novateur pour son utilisation massive d’images de synthèse. Qu’en est-il dans l’enseignement ?

24 mois de covid-19… et après ?

Il y a 21 mois, le coronavirus est rentré dans ma vie professionnelle, en décembre 2019, et comme pour beaucoup, à ce moment là, il était tout simplement impossible de mesurer la portée de ce que cela signifiait réellement. Etant slasher / entrepreneur de longue date (2001, création de ma startup peu avant un tristement célèbre 11 septembre), mon quotidien professionnel se structure depuis toujours autour de deux sujets, le marketing sensoriel pour les enseignes et les marques et l’adoption des innovations de rupture dans l’enseignement supérieur. Cette position hybride entre l’enseignement supérieur et le monde de l’entreprise a été une fenêtre assez unique d’observation sur la période coronavirus.

Presque deux ans plus tard, dans un moment de répit (que certains anticipent de durée courte) – ou le new normal ? -, voici quelques réflexions, nécessairement transversales, autour de cette expérience inattendue, exceptionnelle et unique liée à la Covid-19…